Mon chat, moi et nos quiproquos


Illustration de Djoïna Amrani

Vous l’aimez si fort que vous oubliez parfois qu’il est un chat ! Vous voulez lui apporter tout ce qu’il y a de mieux, et pour ce faire, vous lui donnez ce que vous souhaiteriez pour vous-même… Malheureusement, il n’a pas toujours l’air très reconnaissant…

L’anthropomorphisme et ses quiproquos peuvent parfois gâcher la vie. À force d’interpréter de travers, vous vous compliquez les choses et vous l’embrouillez. Pour tout bien faire, suivez le guide !

Différence de perceptions

Chaque être vivant a sa propre perception du monde, de son environnement. Par exemple, lorsque vous bougez vos pieds sous la couette, pour vous, c’est un mouvement de confort alors que votre chat y voit une proie ! Votre plaid déco peut être pour lui comme un nid douillet où il retrouve le réconfort et la chaleur maternelle. Lorsque votre copine Nadia sonne à votre porte, pour lui, c’est : danger (et pas seulement parce que votre copine Nadia est un peu collante avec lui, mais parce que le bruit de la sonnette est aussi menaçant !).

Le chat a une perception de son environnement tournée vers sa survie, et il lui faut parfois du temps pour intégrer que telle source de stress n’est finalement pas un danger. Get it ?

Dominance et soumission

Illustration de Djoïna Amrani

Idée reçue : « Si mon chat dort à ma tête, c’est qu’il veut prendre le dessus sur moi, non ? qu’il veut me dominer ? »

Voilà bien un concept humain ! Il n’existe pas de notions de dominance et de soumission chez le chat. Votre chat ne cherche pas à prendre le contrôle sur vous, ni à devenir le chef. S’il dort à votre tête, c’est tout simplement qu’il s’y trouve bien ! De la même manière, ce que l’on prend aussi pour un rapport de domination entre deux chats n’est en fait que le fruit de leurs « accords » sur le partage des ressources. En effet, le chat n’établit pas de hiérarchie, mais il met au point une sorte de règlement intérieur lorsqu’il vit avec un congénère, un peu comme des colocataires. Il s’agira plutôt d’une répartition des espaces, en fonction aussi des moments de la journée ! Ainsi, ils définissent les règles comme : « Moi, je passe par là pour aller à la gamelle, toi, tu passes par là », « Tu siestes sur le canapé le matin, et moi l’après-midi », « Ici, c’est une zone neutre », etc.

Illustration de Djoïna Amrani

Sentiments VS émotions

Voilà bien le nœud de l’anthropomorphisme ! Nous prêtons aux chats des sentiments, alors que les chats n’en ressentent pas. Les sentiments (la vengeance, la jalousie, l’amour) induisent une intellectualisation, alors que l’émotion (le plaisir, la peur) est une réaction du corps. Le chat ressent donc des émotions dictées par son instinct et dirigées vers sa survie. Cette incompréhension bloque la communication entre vous, surtout lorsque vous imaginez une mauvaise intention, de la vengeance ou de la provocation de sa part.

Extrait du livre

Mon cahier Mon Chat & moi

Mon Cahier Mon chat & moi
Marion Ruffié (auteur) Retrouvez Marion Ruffié sur son blog et sur sa chaîne YouTube
Djoïna Amrani (illustrations intérieures) Retrouvez Djoïna Amrani sur son blog, sur Facebook et sur Instagram
Isabelle Maroger (illustration couverture) Retrouvez Isabelle Maroger sur son blog et sur Instagram

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